• Chapitre 3, page 17, un peu d'évasion-avril 2001

     

    Après cette semaine difficile, nous sommes partis en vacances avec notre fille et deux amies, aux Pays Bas ou habite notrre fils ainé. Tous les premiers jours j'ai su vraiment profité de ce temps de loisir qui m'était donné et cela a vraiment été agréable, puis j'ai essayé de prendre des nouvelles de mon père en vain, pas de réponse au téléphone, j'ai donc joinss mon second fils resté à la maison  pour qu'il prenne des nouvelles. Lui aussi n'a pas de nouvelles, il se décide à appeler l'hôpital et apprend que mon père est hospitalisé, je suis inquiète et dors trè mal cette nuit là.

    Le lendemain nous prenons la route du retour en visitant la Belgique au passage, dès que je peux, de France ou nous avons passé la nuit, j'appelle ma belle mère. Le médecin a fait hospitaliser mon père car il n'arrivait pas à calmer ses douleurs de dos, ma belle mère a peur que ce soit grave, ce n'est pas pour me rassurer, je me sens triste et angoissée.

    Nous rentrons un samedi en soirée, j'appelle mon père, je lui trouve une voix fatiguée.

    Le lendemain dimanche, nous allons chercher ma belle mère pour aller à l'hôpital rendre visite à mon père. Nous le trouvons sur son lit, complètement immobilisé à plat dos, je réussis à demander des renseignements à une infirmière, il a un tassement vertébral en bas du dos, mais ils n'en savent pas la cause, il faut attendre la scintigraphie et les résultats de prélèvements. Ma belle mère est désagréable et exigeante, elle pensait que je la ramènerais le lendemain, je lui dis que j'irai 2 jours plus tard, elle va trouver quelqu'un pour l'emmener, je dois absolument me préserver si je veux tenir.

    Le lendemain je pense à long therme, il va falloir que je m'affirme avec ma belle mère et vu son caractère, cela ne va pas être facile, il va falloir aussi que je tienne le coup, et cela m'inquiète aussi bien physiquement que psychologiquement.

    Quand je retourne le voir deux jours plus tard, seule, il me dit qu'il ne souffre pas depuis qu'il est immobile, pour manger les soignants le tournent sur un côté. Je le trouve fatigué avec une voix faible, ce doit être du aux antalgiques.

    Dans les jours suivants, ma belle mère m'appelle pour me dire que mon père semble complètement perdu au téléphone, j'appelle l'hôpital et j'ai l'interne qui passe le voir et me rassure, par contre ils n'ont pas vraiment de résultats significatifs, ils le gardent et vont faire une IRM.

    Ce soir là je me sens remplie de colère et de violence intérieure, j'en fait part à mon mari qui me permet de la sortir.

     

    A suivre............

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